LE DéSORDRE

Station du parcours déambulatoire Où tu vas quand tu dors en marchant…? 4
Production du Carrefour international de théatre de Québec

Idée originale et création. Les écornifleuses

Scénographie. Ariane Sauvé

Costumes. Sébastien Dionne

Musique. Uberko

éclairages. Laurent Routhier

Distribution. Jean-Denis Beaudoin, Caroline B. Boudreau, Claude Breton, Chantal Dupuis, Samuel Corbeil, Laurie-ève Gagnon, Jeanne Gionet-Lavigne, Marie-Hélène Lalande, Joanie Lehoux, Simon Lepage, Nicolas Létourneau, Marc-Antoine Marceau, Noémie O’Farrell, édith Patenaude, Jocelyn Pelletier, Maxime Perron, Claudiane Ruelland, Alexandrine Warren

Revue de presse

?Les écornifleuses envahissent la cour d’école Saint-Louis-de-Gonzague pour aborder le thème du présent. […] la promenade, entre participation et contemplation, n’est qu’abandon, petits et grands plaisirs, bercés par les mots omniprésents de l’auteur ha?tien Dany Laferrière […] Prendre le temps de ne rien faire : un peu paradoxal au c?ur d’un déambulatoire, mais absolument bienvenu dans un monde qui roule de plus en plus rapidement. Tableau de poésie, rempli de cette enfance et de ce moment présent qui nous échappe trop souvent.?
- David Lefebvre, MonThéatre

?Cet événement gratuit, qui se déroule à l’occasion du Carrefour international de théatre, est devenu au fil des ans un incontournable. La présentation de cette année est tout à fait magnifique et dépasse toutes les attentes. Le quotidien s’évanouit durant deux heures pour laisser place à un monde de magie et de belles folies.?
- Yves Leclerc, Le Journal de Québec

?Finalement, on vous suggère de garder pour la fin le plaisir de Désordre, le tableau des écornifleuses dans la cour de l'ancienne école Saint-Louis-de-Gonzague. Une zone de folie ludique, sur fond d'odeur de feu de camp, où tout est permis, d'une plongée dans une piscine de nouilles à la contemplation pure. Le vrai art perdu de ne rien faire, comme l'a dit si bien un certain Dany Laferrière... On voudrait s'y attarder encore et encore.?
- Isabelle Houde, Le Soleil

?Les écornifleuses nous proposent un retour dans notre enfance dans la cour d’école. […] C’est très ludique et amusant de laisser de c?té notre univers cartésien organisé pour un univers fabuleux où règnent le désordre et le plaisir. Une belle magie qu’elles nous font vivre.?
- Info-Culture.biz

?Le tableau Le Désordre, que je vous suggère de garder pour la fin de votre parcours, est le plus ludique de tous. Dans la cour d’école Saint-Louis-de-Gonzague, vous retrouverez votre c?ur d’enfant. Les jeux y sont multiples et laissent place à la folie de la jeunesse.?
Robert Boisclair, Les Enfants du paradis bloguent !

?Jamais #outuvas n’a été aussi grandiose?
- Catherine Genest, Voir

?Là, [le spectateur] redécouvre avec bonheur l’art méconnu et ? combien thérapeutique de ne rien faire du tout. Libéré de ses tensions et de ses attentes, ayant probablement en partie perdu la notion du temps, il peut désormais savourer pleinement sa rêverie vagabonde.?
- Gabriel Marcoux-Chabot, Le Devoir

?L’intérêt de cette 4e mouture repose autant dans ses merveilles que dans ses ambigu?tés. Les créateurs délaissent le fantastique pour nous brosser un portrait social subtil […].?
- Josianne Desloges, Revue Jeu

Présenté dans le cadre des éditions 2015 et 2016 du Carrefour international de théatre de Québec.

à l’entrée d’une ancienne cour d’école, les écornifleuses soumettent les spectateurs du parcours Où tu vas quand tu dors en marchant…? 4 à un infernal système de sécurité pour s’assurer qu’ils sont conscients des dangers qu’ils courent à pénétrer dans la zone du Désordre. En effet, là, le public est convié à l’ultime subversion : ne rien faire. Dans une totale liberté, les spectateurs peuvent danser pour eux-mêmes; observer les étoiles blottis dans une pile de manteaux; se réchauffer autour d’un feu; se faire lire, sur une plage, des extraits de L’art presque perdu de ne rien faire, de Dany Laferrière; glisser comme des enfants dans une piscine à balles; et finalement prendre le temps de la réflexion avant de se délester d’un poids intime à laisser dans la zone avant de regagner le monde, plus légers.

 

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